La Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg expliquée

La Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg est assurément un des chefs d’œuvre de l’architecture médiévale, mêlant le style roman de son abside et de son transept au style gothique de sa nef et de sa façade.
Sa haute flèche, qui culmine à 143 mètres, a été longtemps le monument le plus haut de la chrétienté.


Parmi les merveilles qu’elle abrite, les millions de visiteurs, qu’elle attire chaque année, admirent la chaire du grand prédicateur Geiler de Kaysersberg, la célèbre Horloge astronomique réparée par Schwilgué au XIXème siècle, le Pilier des Anges, qui représente en trois dimensions le Jugement Dernier, les grandes orgues restaurées par Silbermann au XVIIIème siècle, ainsi que les multiples vitraux, dont la grande rosace de façade.


Église-mère du diocèse de Strasbourg, abritant le siège – la cathèdre – de l’Archevêque (depuis le 16 février 2017, Monseigneur Luc Ravel), la Cathédrale Notre-Dame appartient, depuis la Révolution, à l’État. Cependant, selon une tradition qui remonte au XIIIème siècle, la ville de Strasbourg prend part à son entretien à travers la Fondation de l’Œuvre Notre-Dame (OND).


Siège d’un chapitre de chanoines et d’une paroisse (la Paroisse Saint-Laurent) conduite par un archiprêtre (depuis le 1er septembre 2021, le Chanoine Didier Muntzinger), la Cathédrale Notre-Dame accueille de nombreux fidèles lors des offices du dimanche et de la semaine. Une douzaine de prédicateurs s’y relaient lors des messes dominicales. La Cathédrale s’ouvre aussi à des concerts et à d’autres manifestations culturelles, dans le respect de son affectation cultuelle et de son rayonnement spirituel.